Puissance et décadence : une politique de civilisation

À propos

La France n'est pas ingouvernable, comme il est beaucoup dit faussement ces temps-ci, elle est ingouvernée ? si l'on me permet ce néologisme. Et elle est ingouvernée parce que la dilution de la souveraineté du pays dans le condominium européiste depuis Maastricht a privé la Nation de toute puissance. Le traité de 1992, obtenu de justesse malgré une immense propagande d'État, a retourné la souveraineté contre elle-même afin de décider souverainement de la fin de la souveraineté. Ce fut un suicide. En renonçant à sa souveraineté, la France a perdu la puissance, elle a gagné en décadence. Ce fut un contrat social invaginé. La Nation ne décide plus du destin d'un peuple, c'est une Commission non élue qui gouverne à sa place. L'État ne sert plus qu'à museler un peuple désormais de trop. Je ne crois pas à l'homme providentiel qui abolirait cette abolition. Mais je crois au peuple providentiel qui peut décider que le nihilisme ne passera pas par lui. Puissance et Décadence offre le mode d'emploi de cette résistance.



Rayons : Sciences humaines & sociales > Philosophie

  • EAN

    9782382922521

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    456 Pages

  • Longueur

    21.6 cm

  • Largeur

    13.7 cm

  • Épaisseur

    3.1 cm

  • Poids

    450 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Onfray

Michel ONFRAY est docteur en philosophie ; il a créé l'Université populaire de Caen.
Il a publié une trentaine d'ouvrages dans lesquels il propose une théorie de l'hédonisme : que peut le corps ? En quoi est-il un objet philosophique de prédilection ? Comment penser en artiste ? De quelle manière installer une éthique sur le terrain de l'esthétique ? Quelle place laisser à Dionysos dans une civilisation tout entière soumise à Apollon ? Quelles relations entretiennent l'hédonisme éthique et l'anarchisme politique ?
Edité onze fois dans les éditions du Livre de Poche, il est traduit en quelque treize langues, dont le japonais, le chinois, le serbe et le coréen. L'un de ses derniers titres, Le traité d'athéologie (Grasset - 2005) s'est vendu à plus de cent mille exemplaires. Il a également publié en 2002 « Splendeur de la catastrophe » consacré à Vladimir Velickovic, aux éditions Galilée

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